dimanche 24 juillet 2016

Dragon Ball Super - Clear Card Collection Gum 2

Tandis que Bandai semble avoir définitivement tiré un trait à la fois sur les Dragon Ball Carddass - Selection Booster & Dragon Ball Carddass - Revival Legend (respectivement réédition et suite des anciennes Carddass) pour se concentrer uniquement sur les Dragon Ball Heroes & Dragon Ball - IC Carddass, Ensky continue d'éditer de nouvelles cartes estampillées Dragon Ball Super avec la suite des Clear Card Collection Gum éditées en mars dernier, nommée logiquement Clear Card Collection Gum 2.



La distribution est bien sûr identique à la part 1 : sous forme de pack ou de box, chaque box contenant 16 packs et chaque pack offrant un chewing gum accompagné de 2 clear card pour un total de 35 différentes, soit une de plus que pour la part 1. Un rapide calcul montrera qu'il faut au moins deux box pour réunir le set complet, encore que personnellement, les 3 cartes qu'il me manquait dans la première sont tombés dans les deux derniers packs de la seconde. Inutile de dire que j'ai sué jusqu'à la fin.


35 cartes pour le set complet ? Plutôt 35 + 1, car comme pour la part 1, une special card promotionnelle est offerte dans chaque box. A l'effigie de Bulma ado, celle-ci est numérotée BOX02. Pas de nouveau classeur storage file, mais ces 36 nouvelles cartes complètent celui édité en même temps que la part 1 à la pochette près.



D'un point de vue visuel, Ensky nous offre de nouvelles illustrations dont le style de colorisation flashy tranche toujours avec les Dragon Ball Heroes et IC Carddass. Comme pour la part 1, on retrouve aussi bien du Dragon Ball Z que du Dragon Ball Super, un certain nombre de cartes étant dédié aux combattants de l'univers 6 qu'on voit dans le troisième arc de la série. La qualité des visuels est toujours globalement bonne, même si certaines cartes présentent des personnages quelque peu "épais" et/ou avec une tête un peu grosse. Espérons néanmoins qu'une part 3 voit le jour, avec Trunks du futur et Gokû Black.
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lundi 27 juin 2016

Versailles no Bara - Complete Music Collection

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Toujours sur le qui-vive quand il est question d'OST de séries cultes de mes jeunes années, j'avais vu, il y a quelques mois, qu'Universal Music prévoyait d'éditer un nouvel album autour de Lady Oscar. Encore du drama, me suis-je dit, sauf que le sous-titre de la compilation était on ne peut plus explicite : Versailles no Bara - Ongakushû [Kanzenban], soit Versailles no Bara - Complete Music Collection. Plutôt ambitieux, ce qui explique sans doute que sa production ait nécessité une longue investigation dans les archives d'Universal Music et de TMS Music, pour être la plus complète possible. Le résultat est-il à la hauteur ?


Dois-je revenir en détail sur Lady Oscar ? Série animée de 40 épisodes tirée du manga de Riyoko Ikeda, et narrant l'histoire d'Oscar François de Jarjayes à la veille de la Révolution française ? Pour ceux qui l'ont vue, une grande fresque historique teintée de romance et de tragédie. Pour les autres, une oeuvre de qualité à voir impérativement, associant de très grands noms de l'animation japonaise comme les regrettés Osamu Dezaki et Shingo Araki, mais aussi Akio Sugino et Michi Himeno. La partie musicale fut quant à elle assurée par Kôji Makaino, à qui l'on doit, entre-autres, les compositions de Bubblegum Crisis et de Mahô no Tenshi Creamy Mami, ou Creamy, merveilleuse Creamy chez nous.


Cette Complete Music Collection se présente sous la forme d'un coffret 3 CD accompagné d'un livret explicatif de 32 pages, le tout inséré dans un fourreau en carton souple. L'illustration principale est celle ultra-connue de Michi Himeno, tandis que les versos des jaquettes du boitier CD reproduisent les pochettes des EP (extended play, disque 45T), LP (long play, disque 33T) et CD d'époque.


Le premier CD de cette Complete Music Collection, intitulé Original Soundtrack - Bara wa Utsukushiku Chiru, est présenté en théorie comme une reproduction du CD d'époque du même nom, lui-même compilation des deux 33T édités auparavant et comprenant génériques de la série, chansons et quelques musiques d'ambiance. En pratique, les musiques, réparties sur les CD suivants, ont cédé leur place aux versions karaokés des chansons, accompagnées de quelques pistes bonus. Durée totale : 73 minutes.

Les deuxième et troisième CD, qui se nomment quant à eux Original BGM Collection (I & II), proposent, si l'on se réfère à la numérotation en M (ordre d'enregistrement) indiquée dans le livret, l'intégralité des musiques d'ambiance de la série (y compris les jingle avant-titre et autres ponts musicaux), quelques variantes des génériques en version courte (normale, sans la voix d'André, karaoké) et toujours une poignée d'extra, le tout réparti en 83 pistes pour environ 94 minutes de lecture. Les musiques sont classées par catégories (Marie-Antoinette, Versailles, Oscar, André, Fersen...), mais isolées les unes des autres, ce qui fait que la plupart sont assez courtes et qu'il est donc aisé de trouver ses morceaux favoris sans avoir à "découper" les pistes. Lady Oscar bénéficie en effet d'une magnifique OST, avec des compositions à l'image de l'époque qu'elle dépeint : tantôt romantiques, tantôt intrigantes, tantôt passionnées, tantôt brutales. Parmi les plus belles (AMHA), citons Oscar - Le destin d'une rose (I.08), Une rose rouge passionnée (I.10), Tendre présent (I.32), Sentiments douloureusement enfouis (II.28) et Oscar - A jamais (II.30).

Discographie EP/LP/CD.
Correspondance entre n° d'enregistrement M et pistes des CD.

Le livret, pour finir, présente une description détaillée et commentée du contenu des CD, une interview du compositeur, les paroles des chansons, la discographie Lady Oscar et une correspondance entre la numérotation d'enregistrement M et les pistes des CD 2 et 3. En conclusion, Universal Music nous aura teasé un travail d'orfèvre, et le résulta fut bien à la hauteur de l'attente, cette Complete Music Collection portant bien son nom tout en étant parfaitement structurée. Ne reste plus qu'à espérer que d'autres majors en prennent de la graine, comme Nippon Columbia et Tôei Animation pour les OST de Dragon Ball et Dragon Ball Z, toujours très incomplètes à ce jour.

Liens commerciaux :
- CD Japan
- Amazon.co.jp
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dimanche 5 juin 2016

Dragon Ball Super - Ora ni Genki o Waketekure ~ Genkidama Special

Dans un précédent article traitant de Banpresto et de l'incroyable level-up qualitatif de la firme au niveau des figurines, j'avais montré quelques "futures" prize figure qui me faisaient de l’œil, dont les Dragon Ball Super - Ora ni Genki o Waketekure ~ Genkidama Special. Celles-ci sont récemment sorties au Japon (toujours via les fameuses machines attrape-jouet, bien que certaines boutiques les proposent aussi à la vente directe), et viennent tout juste d'arriver à la maison. L'occasion de confirmer ou d'infirmer la bonne impression que j'avais eu en les découvrant en photos.


C'est l'évidence même, ces figurines Genkidama Special représentent Son Gokû bras en l'air, en pleine exécution de la fameuse technique que lui a enseigné Kaiô. Banpresto en a produit deux variantes : Gokû normal avec le haut de son dôgi déchiré mais encore vêtu de son t-shirt quasi intact (version Genkidama contre Majin Boo), et Gokû Super Saiyan torse nu tel qu'on peut le voir dans le septième film Dragon Ball Z, et durant lequel notre héros absorbe l'énergie emmagasinée par le Genkidama pour vaincre l'Androïde Super N°13. C'est une séquence qui marqua de nombreux esprits, car jamais on n'avait vu (et jamais on ne reverra) Gokû exécuter cette technique en Super Saiyan. Kuririn donnera une explication qui est sans doute juste vu ce qui s'est passé dernièrement dans Dragon Ball Super, et corrélé à ce qu'on sait sur le stade Super Saiyan, aussi impur qu'instable, et rendant donc toute concentration difficile. Il est en effet acquis que seul un cœur pur peut exécuter le Genkidama.


Deux figurines pour le prix d'une, donc, qui diffèrent également par la couleur du dôgi : traditionnellement rouge-orangé pour Gokû non transformé, et jaune-orangé quand il est Super Saiyan, Comme généralement dans le cas des prize figure, les figurines sont divisées en deux parties qui s'emboîtent parfaitement l'une dans l'autre. D'un point de vue taille, Banpresto annonce une hauteur de 20cm,  En pratique, il faut, comme d'habitude, tabler sur un peu plus, puisque règle en main, nous sommes à 24cm des pieds aux mains.


Niveau sculpture, le plus important à mes yeux, je ne suis pas déçu : les figurines représentent très bien Son Gokû sous ses deux formes, la rage de vaincre se lisant sur chacun des visages . Je noterai toutefois deux petits bémols : tout d'abord l'absence de blessures apparentes (même si leur représentation reste LE gros point faible de Banpresto, elles amplifient le réalisme des figurines aux habits déchirés), mais aussi un léger manque de stabilité, les pieds n'étant pas complètement à plat. Un mini-socle est bien fourni (vous savez, le support qui s'emboîte autour de la cheville droite), mais il est plutôt inesthétique.


Voilà pour ces nouvelles prize figure qui au final tiennent leur promesse, en espérant qu'une nouvelle version ne soit par produite d'ici quelques mois, comme pour la Master Stars Piece - The Son Gohan.
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dimanche 22 mai 2016

Macross, te souviens-tu en musique

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Certains films vous marquent plus que d'autres. En ce qui me concerne, c'est le cas de Macross - Robotech : Le Film, l'un des premiers long-métrages d'animation japonaise dont j'ai acquis la VHS française un beau jour de 1995. A cette époque, le marché vidéo français de la japanime commençait à exploser, et certains éditeurs distribués par des majors étaient alors trouvables en grandes surfaces type Carrefour. C'était le cas, par exemple, de Manga Vidéo et Shuriken "AB" Vidéo. Si je me rappelle bien, le premier était distribué par Fox Pathé Europa, et le second par TF1 Vidéo. Bref, ce fameux jour, je me rappelle avoir hésité entre Macross - Robotech : Le Film et Patlabor : Le Film, sans me souvenir de ce qui me fera trancher. Qu'importe, j'avais visé juste, Macross - Robotech : Le Film restera longtemps durant mon film d'animation préféré, de part un récit épique mélangeant amour, chanson et science-fiction et une qualité technique pour l'époque exceptionnelle - j'apprendrai plus tard qu'il s'agissait du film d'animation japonaise le plus coûteux jamais produit avant 1984.

Verso du boitier CD.
Si je parle de Macross - Robo... euh non, Eiga Chôjikuyôsai Macross : Ai, Oboete imasu ka (Super Dimension Fortress Macross The Movie : Do You Remember Love ?), c'est parce que je viens d'en recevoir le CD de la bande originale, composée par le regretté Kentarô HANEDA, à qui l'on doit aussi celle de la série TV originale Chôjikuyôsai Macross, ainsi que Space Adventure Cobra pour citer une autre oeuvre connue en France. Cette O.S.T. fut éditée pour la première fois le 21 juillet 1984 par Victor Entertainment et rencontra, à l'image du film, un immense succès, se hissant à la 9ème place du classement Oricon des meilleures ventes. D'une durée totale de 43 minutes, elle regroupe 14 pistes : 12 musiques d'ambiances jouées par le Healthy Wings Orchestra, et 2 chansons interprétées par Mari IIJIMA, seiyû parlée et chantée de Lynn Minmay : Ai, Oboete imasu ka, entonnée en pleine bataille finale, qui donnera son titre au film tout en scellant la future essence de la saga, et Tenshi no Enogu, générique final. La pochette, à l'effigie de cette dernière, est illustrée par Haruhiko MIKIMOTO.

CD et dos de la pochette.
Illustration de Haruhiko MIKIMOTO

Soyons honnêtes : même si je gardais certaines musiques en tête, j'ai principalement acheté cette O.S.T. (rééditée en 2008 à l'occasion de la diffusion de Macross Frontier et toujours disponible à l'heure actuelle, avis aux intéressés) pour avoir un support audio officiel de la magnifique chanson Ai, Oboete imasu ka. Petite déception à ce niveau-là, car la version présente sur le CD n'est pas celle que j'avais téléchargé à l'époque et qui correspondait exactement à celle du film, avec le petit intermède musical lorsque Britai contacte le Macross. Cela dit, rien de bien grave, la chanson reste toujours aussi belle. La bonne surprise viendra des autres pistes, car j'ai ainsi (re)découvert une bande-originale typiquement old-school, délicieusement orchestrale, avec un thème principal aisément reconnaissable et mémorisable, décliné en plusieurs variantes et accompagné de compositions annexes. Comment dire ? C'est comme si on avait un squelette, une ligne directrice, de laquelle partirait des branches et sur laquelle s'en grefferaient d'autres parfaitement complémentaires. Tout le contraire de certaines bandes originales modernes, très synthétiques, qui ont tendance à partir dans tous les sens. A noter, bien que ce ne soit pas surprenant, que les toutes premières notes de l'opening de la série Chôjikuyôsai Macross se font aussi entendre à plusieurs reprises, et que toutes les musiques ne sont pas incluses dans le film, montage et mariage avec les images obligent. Coup de coeur tracklist : Before the Battle, dont rythme et puissance rappellent (vraiment) beaucoup les compositions de Seiji YOKOYAMA pour Saint Seiya.

Tracklist CD
01 Towa no Ai - Prologue -
02 Tatakai no Unmei
03 Love Moment
04 Teenage Dream
05 Ai, Oboete imasu ka
06 50 Man'nen no Tatakai
07 Haikyo no Hoshi
08 Silent
09 Toshi Fujo
10 Eternal Love
11 Before the Battle
12 Yureugoku Kokoro
13 Koko yori Towa ni... - Epilogue -
14 Tenshi no Enogu


Lien commercial
- CD Japan
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